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Semaine du Trouble développemental du langage

Posté le 26/10/2021
 Apparu sur Facebook le 15 octobre.
 
Je viens d'assister au point de presse pour la sensibilisation au TDL. Bravo aux organisateurs et aux personnes qui ont partagé leurs réalités, leurs parcours, leurs embuches et leurs réussites. Nous avons besoin d'une visibilité plus grande pour que le TDL soit connu et reconnu. Il a été mentionné que 7% de la population est atteinte d'un TDL et que l'autisme représente 1%. L'idée n'est pas ici de comparer les besoins de chacun, mais simplement de se questionner pourquoi le TDL , avec sa prévalence plus élevé, demeure moins connu et souvent non reconnu? Il a aussi été soulevé que le TDL est considéré comme un handicap physique pourtant il origine d'un trouble neurologique présent à la naissance et qui perdure dans le temps (tout comme le TSA ou la DI) Le TDL a des impacts fonctionnels importants mais les services demeures très limités au niveau des services publiques et dispendieux en clinique privé notamment si l'on souhaite un suivi de rééducation à long terme et que dire des services pour adultes... rien au niveau public. Il faut parler encore et encore de ce trouble invisible afin qu'il soit reconnu et que le financement s'en suive... En terminant, il a aussi été soulevé que la cote 34 en milieu scolaire, cote qui représente les troubles du langage ne considère que le 10e des personnes atteintes d'un TDL en considération d'une atteinte sévère. Bravo à tous les organismes communautaires qui travaillent au quotidien avec des personnes TDL et leur famille avec des budgets très restreints. Plus que jamais, la rétention et l'embauche est un defi de taille, très loin de concurrencer les systemes public en santé et services sociaux. Pour les personnes vivant avec un TDL, les défis d'intégration scolaire, sociale et professionnelle sont des défis majeurs, qui perdurent dans le temps, auxquels les organismes tentent de répondre. Encore faut-il avoir du financement adéquat, pour l'embauche et le maintien du personnel en les rémunérant à leur juste valeur. Josée Lemay, directrice Dysphasie Lanaudière
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Il y a 30 ans... un 6 décembre!

Posté le 06/12/2019


Dans le café étudiant, nous sommes plusieurs assis à des tables. Nous discutons de tout et de rien. Certains discutent du prochain cours, des examens de fin de session, de leur sortie du samedi soir. C’était un mercredi comme tant d’autres. À l’écran de télévision, on diffuse un poste de sport auquel je ne portais pas une attention particulière. Nous sommes en fin de journée, près de 17h00 quand un événement attire mon attention et celle des personnes autour de moi. À la télévision, un bulletin spécial est diffusé. ‘’Un homme est entré à l’école Polytechnique et fait des victimes… On ne sait pas encore le nombre et qui sont les personnes atteintes, blessées ou tuées.’’ Je me rappelle de ce 6 décembre, du silence dans le café étudiant. Je me rappelle des regards, tous fixés sur le téléviseur. Nous étions, étudiants et étudiantes dans une incompréhension totale.
Ce n’est qu’un peu plus tard que nous avons appris que les victimes étaient des femmes,    14 femmes. Marc Lépine (comment puis-je oublier ce nom!) les avait ciblé parce qu’elles étaient des femmes. Les victimes étaient des étudiantes, des femmes, comme moi, comme nous.

Encore aujourd’hui, il est difficile de comprendre ce qui pousse une personne à poser un tel geste, à commettre l’irréparable. Un geste alimenter par la colère, la haine envers nous, les femmes! Il ne faut pas oublier ce 6 décembre 1989. Il faut encore et toujours dénoncer l’inégalité entre les hommes et les femmes. Il faut travailler ENSEMBLE pour atteindre l’égalité, pour lutter contre les préjugés. Les hommes présents lors de la tuerie se sont senti impuissants. Certains ont eu un sentiment de culpabilité ou la honte d’être un homme lors de cette tragédie. Des hommes pour qui cette événement n’avait aucun sens.
Il faut se rappeler qu’à 15h30 le 6 décembre 1989, on croyait à l’égalité des hommes et des femmes et que l’accès à des métiers dit non traditionnellement accessibles pour les femmes était devenu une normalité. Mais tout à basculer en quelques instants. La commémoration du 6 décembre 1989 nous rappelle que l’équilibre est un état fragile. Il faut donc demeurer vigilant pour la garder! C’est le rôle de tous, hommes et femmes de tous âges!

 

 

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Fortnite: loisir ou dépendance?

Posté le 21/10/2019

lI y a quelques jours, vous avez peut-être tout comme moi, pris connaissance de l'événement ''Fortnite''.    Fortnite, ce jeu populaire, a cessé de fonctionner pendant quelques jours et a créé le désarroi sur les réseaux sociaux.  Faites-vous partie des 250 millions d’adeptes du jeu de tir et de survie en ligne?  Considérez-vous être ‘’dépendant(e) à ce jeu au point que votre vie en soit affectée?  Le Journal de Montréal relatait la situation d'un jeune de 14 ans qui  l'été dernier passait près de 18 heures par jour sur Fortnite. Il négligeait le sommeil, le brossage de dents et la douche, et ne mangeait qu’un repas par jour.   « Je n’étais même pas capable de mettre un stop à ma game pour aller aux toilettes », se souvient l’adolescent de 14 ans. Âgé de 34 ans,  Alexandre Champagne,  photographe,  affirme être «complètement sobre» depuis maintenant six mois. «J’ai manqué du travail, détruit mes relations, menti pour jouer et j’ai dépensé des sommes exorbitantes sur des jeux depuis 2007, a-t-il expliqué. Je pouvais jouer entre 12 et 16 heures par jour sans m’arrêter. Je commandais de la bouffe, j’étais sédentaire, j’étais en mauvaise santé en plus d’être anxieux quand je ne jouais pas.» (Huffpost Québec, 15/10/2019)  Voici deux exemples de cyberdépendance.  Je suis curieuse de savoir combien de personnes sont atteintes de dépendance au  monde virtuel ?  Et que dire des concepteurs de jeux qui cumulent des profits importants à fidéliser leurs adeptes.  Fidéliser ou rendre dépendant pour s’enrichir?  Pas si simple et clair à définir.  Une chose est sûre, le monde virtuel est bel et bien présent et dès le jeune âge de nos enfants. La vigilance est de mise vies. Une réflexion personnelle s’impose quant à la place que prend le monde virtuel dans nos vies.  Sommes-nous rendus à un point tel, que les relations réelles seront chose du passée d’ici quelque temps?  J’espère que non,  pour ma santé mentale et celle de la société dans laquelle nous évoluons.

 Voici quelques indices de cyberdépendance :

  • Jouer tous les jours souvent pendant plusieurs heures;
  • Tenter de dissimuler le nombre d’heures passées à jouer;
  • Irritabilité lorsque jouer est impossible;
  • Jouer aux jeux vidéo est le seul champ d’intérêt et sujet de discussion;
  • Sauter des repas, jouer tard dans la nuit;
  • Négliger les relations sociales, amoureuses et professionnelles
  • Le monde virtuel devient les ‘’amis’’;
  • Simuler un problème de santé pour s’absenter de l’école ou du travail pour jouer;
  • Apparition de comportements agressifs;
  • Diminution du rendement scolaire ou du rendement au travail;
  • Incapacité à ne pas jouer.

 

La cyberdépendance est un fait réel aux larges conséquences.  Ce qui devrait n’être qu’un jeu, qu’un loisir est devenu un réel problème pour certaines personnes.

Info-social : 811, option 2

(24 heures/24 - 7 jours/7)

Semaine québécoise du trouble développemental du langage

Posté le 02/10/2019

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