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Nous vous partageons un texte paru sur le fil d'actualité de notre facebook,

cela vous concerne peut-être!

 

Texte tiré de :  enfantsdifferentsbesoinsdifferents.com

 

Ici un texte de Jean-Sébastien Faucher et de sa conjointe Éliane Richard que j’ai vu passer sur mon fil d’actualités Facebook. Je trouvais important de le publier afin de sensibiliser encore plus de gens à cette maudite réalité qui est trop souvent la nôtre, nous, parents d’enfants différents… 

Salut Facebook!

 

J’aimerais t’expliquer la réalité d’un parent qui a trois enfants, dont une petite fille de 6 ans, atteinte d’un trouble du spectre de l’autisme, d’un trouble du langage et d’un TDAH.

 

Longue histoire courte, ma fille était inscrite à un camp de jour depuis le mois de mars. Tout était parfait jusqu’à la première journée du camp, le 3 juillet 2018, où ils ont réalisé qu’ils n’étaient pas en mesure de subvenir aux besoins d’une enfant pas tout à fait propre. (On travaille fort là-dessus!) Le problème est qu’il y a une TS pour trois enfants. Si elle quitte changer ma fille, personne ne surveille les deux autres enfants. Jusque là, c’est légitime.

 

Le camp de jour nous a donc demandé de fournir une éducatrice privée pour subvenir aux besoins de Florence. Nous avons lancé l’appel et plusieurs personnes nous ont offert leur service. Diplômé ou pas.

 

Mais avant d’engager quelqu’un, il fallait s’assurer que le gouvernement nous rembourse. Après plusieurs téléphones et recherches, nous avons appris que le gouvernement libéral avait coupé toutes subventions et aides aux parents dans ma situation. Donc, si j’engage une TS, c’est à mes frais + les frais du camp de vacances. Environ 2000$ pour trois semaines de camp.

 

Plan B : appeler tous les camps de jours spécialisés pour enfants autistes. Presque  tous les organismes et les camps m’ont répondu : « DÉSOLÉ, NOUS MANQUONS DE PERSONNEL. Et avec les coupures du gouvernement libéral, nous n’avons pas de ressources.

 

Ce qui est très à la mode dans tous les secteurs du Québec en ce moment! À l’exception des secteurs pétrolier, énergétique et bancaire.

 

Donc, nous voilà face à nous-mêmes.

 

Salaire de classe moyenne. Ne pouvant trop manquer d’ouvrage, comme la plupart de vous.

 

Heureusement, je suis un battant et je vais trouver la solution sans me laisser abattre. Sûrement que je vais en payer les frais de ma poche, mais ça, c’est mon problème.

 

Mais la question que je me pose est la suivante : À quoi bon encourager un système démocratique qui ne peut supporter son peuple?

 

À quoi bon élire une Élite diplômée qui est conditionnée à mémoriser, à calculer, au lieu de réfléchir et de savoir s’adapter aux valeurs et aux réalités d’un peuple qui évolue?

 

La question se pose.

 

De plus en plus de cas de TDAH et de TSA sont détectés au Québec. Pourquoi alors couper dans ces services? Pour moi, c’est le contraire de s’adapter à des besoins grandissants.

 

« Jetons les enfants différents en bas de la falaise comme le faisaient les romains. » C’est ce que ce choix du gouvernement libéral me rappelle.

 

Cher gouvernement! Je vais m’arranger sans vous pour les besoins de ma fille qui ne se moule pas dans vos calculs d’éducation défaillants et payer mes impôts comme un bon mouton.

 

Mais un mouton noir!

 

Je ne crois plus en vous.

 

Jean-Sébastien Faucher

 

 

 

 

 Un article intéressant est paru dans le journal Le Soleil,   le 2 novembre dernier.  Cet article avait pour titre:  Trouble du langage: un hic dans l'accès aux services. On y parle notamment du délai d'attente pour les services en orthophonie ainsi que des recommandations de l'Institut d'excellence en  santé et services sociaux.  (INESSS)

 

Voici, une partie de l'article.
 
2novembre 2017 
ÉLISABETH FLEURY
Le Soleil
 
''Délai moyen d’attente de plus de cinq mois pour accéder aux services. Disparités entre les régions. Lacunes dans la collaboration et l’arrimage entre les établissements ou les équipes d’intervention. L’accès aux services pour les enfants présentant un trouble du langage est «problématique», confirme un récent avis de l’Institut d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS), qui y va de 13 recommandations pour que ces services soient mieux organisés et dispensés. Aucune ne propose toutefois une hausse des ressources ou du financement.''
 

'' L’avis d’une centaine de pages présente un portrait peu reluisant de la situation pour les enfants présentant un trouble du langage, dont le taux de prévalence est estimé à environ 6 % des enfants (âgés de cinq ans), avec un ratio garçon/fille d’environ 2 pour 1.''

 ''En 2013, 8695 élèves (tous groupes d’âge confondus, du préscolaire à l’éducation aux adultes) présentaient un trouble du langage attesté par une évaluation orthophonique.''

 

Pour lire l'intégralité de l'article, cliquer sur le lien suivant:

Article Le Soleil, 2 novembre 2017:  Trouble du langage: un hic dans l'accès aux services.